20 réponses
Wil

Salut Olistan !

Je vais essayer de répondre aux différents points, en fonction de ce que je sais de ma machine (la même que la tienne).

I : je ne sais pas ! Ca commence fort 🙂

II : j'enlève entièrement le capot de la scie lorsque je rentre la lame.

III : je pense que le rouleau sert juste à faire avancer la pièce de bois plus facilement vers la scie. Honnêtement, je trouve que ça n'a pas d'utilité.
La pièce métallique grise avec le boulon sert de butée au guide perpendiculaire à la lame. Bien réglé, il te permet de remettre à chaque fois le guide à 90°. Il pivote pour s'escamoter si ton angle de coupe est supérieur à 90°
Le zéro de la règle se lit pour que lorsque tu coupes 1 pièce, la coupe corresponde à la côte souhaitée.
Pour faire l'équerrage précisément, tu peux utiliser la méthode des 5 coupes
Et enfin, sur la mienne il y a une butée qui coulisse, et qui se serre avec une poignée ressemblant à celle que tu présentes à la fin dans les pièces restantes.

IV : pour que le capot de toupie soit bien fermé, il faut que la tôle la plus grande passe derrière le petit morceau de tôle. Sur ta photo, on voit que le grand morceau de tôle est encore posé sur le petit. Ce qui est censé empêcher le capot de se rouvrir, et donc par conséquent empêcher aussi le presseur de remonter tout seul, vu qu'il est fixé dessus.

V : aucune idée...

VI : en effet, le guide de dégau ne ressemble pas du tout à celui de l'illustration. Il suffit de la fixer sur son support et roule !

VII : les guides latérals de mortaiseuse sont (sur ma machine) 2 fers ronds enfilés à droite et à gauche dans la table. Et un écrou papillon pour les serrer. La table vient tout simplement en butée sur les fers ronds.

VIII : le bouton du frein sert pour la toupie. Lorsque tu fais un réglage, tu as besoin de faire tourner à la main la toupie afin de faire ton réglage précisément. Si tu ne desserres pas le frein, tu ne pourras pas le faire.

Le fonctionnement normal des boutons est : contacteur de gauche actionné pour alimenter la machine. Ensuite tu sélectionnes la fonction avec le bouton multi-choix. Et démarrage avec le bouton vert. Pour l'arrêter, tu repasse le boutons multi-choix sur l'un des zéros. Les arrêts d'urgence ne servent que pour arrêter en cas d'urgence 😉 (ou comme sécurité supplémentaire lorsque tu fais un réglage). Et le contacteur de gauche est à couper en fin de journée par exemple.

IX : je ne vois pas à quoi ressemble le capot à tenonner !

Voilà, bonne découverte !

Wil

Salut !

J’ai vu dans le catalogue Trenois qu’il existait des cales d’angles à intercaler derrière la charnière.

Wil

Bonjour bbert13 !

La notice (ainsi que la signalétique sur ma machine) indique qu’il y a 2 vitesses, mais ça dépend du modèle que tu as. Dans mon cas je n’ai que 6000 tours.

J’avais appelé Polybois à ce sujet, et ils me l’ont confirmé.

Wil

Salut Inconvenant !

Je pense que le plus propre et le plus durable serait d'intégrer un seuil béton du commerce dans ta dalle, à placer au bon niveau par rapport à la hauteur de ta porte. Ça oblige à jouer un peu de la meuleuse, mais au moins tu serais tranquille. L'inconvénient d'une bavette métal c'est que dès que tu marches dessus, elle s'abime ! Je te mets un petit croquis.

L'autre solution serait de relever ta traverse haute en ossature (ton linteau en fait) afin de pouvoir poser ta porte au niveau du dessus de la lisse basse et donc d'y glisser une bavette métallique. Mais pour l'avoir déjà fait, ce n'est pas si simple : il faut un support en bois en dessous, avec une légère pente. En gros faire la même chose qu'un seuil béton mais en bois, et le recouvrir d'une tôle.

Wil

Bonjour,

Je possède cette machine et je te confirme qu’il n’est pas possible de changer la vitesse de la toupie, malgré ce qui est indiqué sur la plaque. J’avais appelé directement le revendeur français (Polybois je crois) il y a quelques années pour m’en assurer.

Wil

Salut !

Si la cale risque d'avoir les pieds dans l'eau, je dirais Sipo sans hésiter. D'ailleurs, si tu en as assez, je mettrai du Sipo partout.

Wil

Salut, je me sers régulièrement chez Guedo outillage. Leurs prix sont intéressants et c’est un magasin qui a pignon sur rue. Quand tu appelles tu tombes directement chez eux, c’est un plus.

Tu retrouveras toutes les grandes marques, festoll, bosch, dewalt etc...

Wil

Salut Gcloarec ! Ma réponse ne concerne que ta deuxième question. J’utilise régulièrement des sabots Ricon pour l’assemblage des solivages visibles.

La mise en œuvre est la suivante : sur la porteuse tu défonces des entailles correspondants à l’épaisseur du sabot assemblé. Dans cette entaille tu visses un demi sabot, sur le bout de la solive tu visses l’autre demi sabot. Tu n’as plus qu’à emboîter la solive par le haut sur la porteuse.

Les 2 points critiques sont qu’il faut que les longueurs des solives soit pile poil, et que les 2 vis d’accroche du sabot soient elles aussi réglées assez précisément.

Wil

Salut Oak !

Alors pour moi c'est une Bosch GKS 85, avec un rail. J'ai choisi précisément ce modèle pour pouvoir déligner des plateaux, et bien je peux te dire que je ne suis pas déçu ! C'est hyper confortable.

Par contre pour faire des coupes d'onglet c'est quand même pas l'idéal, c'est trop lourd et bien moins pratique qu'une plongeante.

Bon, d'après ce que j'ai compris ça risque d'être un peu trop gros pour ce que tu recherches, mais ça répond carrément au critère "délignage de plateau" ! 🙂

Wil

Salut JeffBurlu ! Sur mon plan de travail en frêne j’ai mis du Blancoléo, de chez Oléobois. J’en suis très satisfait, on passe l’éponge dessus plusieurs fois par jour.

Par contre ça ne protège pas des coups...!

Wil
( Modifié )

Hello !

Je vais essayer de faire simple et concis !

Je suis utilisateur de Sketchup et du plugin OpenCutList. Certes depuis peu, mais à ce jour je ne me vois plus me passer du plugin, il est très efficace.

Lorsque j'ai commencé à l'utiliser j'ai regardé la vidéo explicative de Boris Beaulant . Avec ça j'ai déjà pu m'en sortir.

Ensuite lorsque j'ai eu besoin de comprendre le fonctionnement de l'orientation des pièces, je n'ai pas trouvé facilement mon bonheur, et j'ai donc eu besoin de Boris pour m'orienter vers la vidéo figurant en haut de cette question.

Mais maintenant que tout est regroupé dans cette collection, la recherche des infos concernant OpenCutList est grandement facilité. Surtout qu'il commence à y avoir quand même pas mal d'articles !

Je dirais donc que faire d'autres vidéos n'est pas nécessaire, à nous aussi de bidouiller avec le plugin pour l'apprivoiser en fonction de nos besoins. En plus je ne suis pas fan du format vidéo, sauf si en effet elles sont ciblées et relativement courtes (5mn par exemple).

De là à financer ces vidéos, je ne suis pas prêt. On ne connait pas encore le coût exact, mais j'ai bien peur que ce soit excessif par rapport au besoin réel. Et je ne pense pas non plus qu'il faille financer ce projet avec la cagnotte l'ADB, à mes yeux elle n'est pas destinée à ça.

En conclusion, je suis loin d'être bon avec Sketchup, j'arrive malgré tout à utiliser le plugin selon mon besoin et il y a déjà plein d'infos dans la collection à ce sujet, donc pas besoin d'autres vidéos, et par conséquent pas de financement non plus !

Bonne soirée à tous !

Mis à jour
par dhn il y a 3 ans
Wil

Voici la solution pour laquelle j’avais opté pour mon abri à bois avant de savoir faire des tenons mortaises : des tire-fonds avec des rondelles, noyés dans des chapelles faites à la mèche plate.

Les tires-fonds sont à l’horizontal, et j’avais pré-percé auparavant.

Ça doit faire huit ans que l’abri est fabriqué et rien n’a bougé.

Wil

0,3m3 ne me parait pas déconnant : ça représente quand même environ 8 à 10m² de planche, selon ta répartition en 27 et en 37 mm.

Par contre à mon avis il est difficile de commander du bois en comptant en volume. J'aurais plutôt calculé en surface de 27mm et en surface de 37mm. Et ensuite calculé le volume, mais qui ne te servira que de base pour connaitre ton prix.

Multiplier par 2,5 comme le préconise Zeloko me parait un peu fort, mais c’est assez difficile à juger sur un projet !

par Miguel77 il y a 3 ans
Wil

Bonjour Miguel77 ! Pour ma part j’utilise une GKS85 G et un rail FSN, et il n’y a pas de pièce de liaison entre les deux. La semelle de la scie possède une fente sur toute la longueur, et elle se positionne directement sur le rail, sans jeu anormal.

Et la semelle de la scie est aussi entaillée à la forme du rail Festool ! Ils sont malins chez Bosch !

Wil

Bonjour Wile,

Je vais prendre un peu de temps pour te "raconter" ma reconversion. Mais sache dès maintenant qu'elle est réussie, et que je n'ai jamais été aussi heureux professionnellement que depuis ces 7 dernières années à bosser dehors (très souvent...), dans la poussière (très souvent...), dans le froid (l'hiver seulement...), en plein cagnard (l'été seulement...), sous la pluie (l'hiver et l'été seulement...mais aussi au printemps et en hiver !).

Trêve de plaisanterie, je vais essayer de rendre ma réponse claire et ordonnée. Bien sûr il ne faut pas la prendre comme une règle générale parce que quand j'y pense j'ai l'impression que pour moi toutes les étoiles étaient alignées, mais que ça ne se présente pas comme ça pour tout le monde malheureusement.

J'ai aujourd'hui 41 ans. J'ai passé dans ma jeunesse un bac technique puis un DUT Génie Mécanique et Productique, et enfin un DUT Gestion d'entreprise. Le hasard de ma recherche d'emploi m'a amené dans le monde de la construction automobile, dans lequel je suis resté 10 ans. D'abord conducteur d'une ligne entièrement automatisée, j'ai ensuite gravit les échelons : régleur, puis chef d'équipe, puis responsable d'atelier : 60 personnes à gérer, en 3x8 plus 2 équipe de WE... Travail très intéressant mais très prenant : un atelier qui ne s'arrête jamais, des coups de téléphone même la nuit, quand j'étais en WE je ne l'étais jamais vraiment, pareil pour les vacances... Lentement mais sûrement j'allais de plus en plus bosser en reculant, la boule au ventre. Il fallait que je change : je ne voulais plus être le "chef", je ne voulais plus travailler dans l'industrie et je voulais faire les choses moi même, avec mes p'tites mains. Sauf qu'à ce moment là je n'ai pas franchit le cap. La raison ? Toujours la même, les finances... Ma femme avait un salaire à peine plus élevé que le SMIC alors que moi je gagnais au moins le double ou le triple... Etais-je prêt à quitter ce monde confortable financièrement ? A priori pas encore...

Premier coup de pouce du hasard, mon ancien directeur de production qui avait quitté l'entreprise 2 ans auparavant m'appelle. Il cherche un responsable d'atelier dans la maroquinerie de luxe. C'est loin de chez moi, toujours dans un environnement industriel, pour faire le même job qu'avant... Ce n'est pas ce que je cherchais mais je me dit que si ça se trouve ce changement de milieu me conviendra. Le salaire est encore plus intéressant, allez hop, j'y vais ! Mon enthousiasme ne durera pas longtemps : mêmes causes mêmes effets... Mis à part que je bossais dans le luxe tout le reste était pareil qu'avant : gérer du personnel, des problèmes qualités, des problèmes logistiques, des problèmes toujours des problèmes... Au bout d'un an, il était temps que je parte, mais comment faire financièrement quand on est habitué à vivre plus que correctement ?

Deuxième coup de pouce du hasard, ma femme a une proposition professionnelle qui la botte bien et qui double son salaire. Notre décision est vite prise : je vais démissionner. Je ne sais pas encore vers quoi m'orienter mais ce n'est pas grave : je pars, sans rien Pas de chômage quand on démissionne. Étant en bon terme avec mon entreprise, je préviens mon responsable que je vais démissionner. On s'organise, j'ai quand même 3 mois de préavis et je dois former mon successeur.

Ben oui, troisième coup de pouce du hasard ! Ils ne trouvent pas facilement de successeur. L'entreprise me demande de faire 3 mois supplémentaires. J'ai toujours été transparents avec eux, ils savent que je n'ai pas d'autre boulot derrière et que je veux faire un break de quelques mois pour profiter de mes enfants. La contrepartie est très intéressante : une prime confortable et surtout je ne démissionne plus. Ils me proposent une rupture conventionnelle de contrat, qui d'un seul coup me donne droit à des indemnités de chômage. C'est la cerise sur le gâteau, parce que même sans cela je serais parti.

A partir de cet instant plus jamais je n'ai eu la boule au ventre pour des raisons professionnelles. J'ai d'abord profité de quelques mois de chômage. Et je vous le dis, sans chercher de travail. J'avais besoin d'être chez moi, de m’occuper de mes enfants, de laisser le temps à ma femme de se lancer sereinement dans son nouveau boulot. Je ne voulais pas penser à chercher vite vite un travail, j'avais besoin d'un peu de temps. Au bout de 6 mois j'étais prêt, je ne savais pas encore quel métier je voulais faire précisément mais ça tournait autour des métiers manuels.

Je suis allé voir un organisme de formation, l'Ariq BTP. J'y ai trouvé un interlocuteur auquel j'ai raconté mon parcours, mes envies, très simplement. Une discussion, pas un entretien. A la fin de celle-ci, c'est clair pour lui, il me voit charpentier ! Mais bien sûr ! Pourquoi je n'y ai pas pensé avant ! J'ai croisé ce jour là la bonne personne au bon moment.

A la même période Pôle emploi me propose de suivre une formation rémunérée de 3 mois sur la construction ossature bois. Le hasard fait bien les choses des fois quand même ! Je m'y inscrit, la formation est intéressante. Je passe 3 mois à faire du dessin et de l'atelier, j'adore ! Surtout qu'on construit "en vrai" un local ossature bois et un solivage. Ce n'est pas de la maquette, nous levons tout cela réellement. Cette formation doit se conclure par un stage en entreprise de 2 semaines. Et bien j'y suis toujours dans cette entreprise !

A cette époque j'ai 34 ans. Le patron de la boite en a 30 et les salariés encore moins...!!! Je prend un coup de vieux, mais je prends ça à la légère ! Je suis bien accueilli. Lors de la deuxième semaine de stage je dessine un solivage, qui sera la base d'une grosse maison à ossature bois, celle-ci :

Vrai projet, pas de bois en rab, mon stage se termine à la fin de la semaine, ce sont les salariés qui taillerons un truc que le stagiaire a dessiné... Bon, ben faut pas que je me rate !

Stage fini... Sympa comme boite, je m'y suis bien senti... Ce serait top de bosser dans une entreprise comme celle-là, à cent mille lieux de ce que j'ai connu dans ma vie professionnelle... C'est petit (3 ou 4 salariés), ils font tout avec quelques machines et un peu d'électroportatif. Il n'y a pas de machine de taille, ils font les choses eux même. J'aime bien...mais je n'y suis plus !

Une semaine plus tard, un message sur le répondeur : "Wilfrid, ça te dirait de venir bosser 3 mois pour construire cette maison ? Par contre ne te fait pas de film, je ne pourrais pas te garder plus longtemps". Ah ben carrément que ça me dit ! J'ai donc commencé avec ça :

Le rêve, comme dans les magazines que je lisais !

La chance, une fois de plus : un salarié quitte l'entreprise, sa place m'est proposée. Mais à une seule condition : que je passe un CAP de charpente. Condition que je prends plus comme un cadeau !

Me voilà donc inscrit chez les Compagnons pour suivre cette formation : 13 semaines en tout réparties sur 2 ans. Le reste du temps je bosse à l'entreprise, en CDI. C'est beaucoup d'organisation au niveau de la famille pour partir du lundi au vendredi, même si ce n'est qu'une semaine de temps à autre. Ma femme m'a toujours supporté dans mon projet alors on se sert les coudes et ça roule. Elle voit bien que je suis heureux.

Il y a maintenant 5 ans que j'ai eu mon diplôme. Les salariés vont et viennent dans mon entreprise, mais moi je suis toujours là. Nous sommes tous au même niveau, il n'y a pas de chef d'équipe. Mais mon statut de plus ancien et ma stabilité font que je suis devenu une sorte de pivot, place qui me convient très bien. Elle rend mon travail plus intéressant.

Je ne fait pas beaucoup de charpente au final, mais j'ai appris à faire plein d'autres choses : de l'aménagement de combles, des maisons ossatures bois, des escaliers, le l'isolation écologique, et des projets plus fun : un dôme géodésique, un lamellé collé de 16m pour une terrasse en forme de piano à queue, du gros levage, etc...

Alors bien sûr, tout n'est pas toujours rose, mais aujourd'hui je ne reviendrais pas en arrière. Je suis dans une entreprise humaine, et j'ai un équilibre vie professionnelle / vie personnelle. Je gagne moins bien ma vie, nos revenus ont diminués par rapport à ma vie précédente, mais nous avons appris à vivre avec moins de dépenses qui après coup s'avéraient bien superflues...!

Je ne suis pas de l'avis de Kentaro : on peut réussir sa reconversion à 47 ans même en temps que salarié. Tout dépend de ce que l'on cherche, et tout dépend aussi des personnes que l'on croise. C'est certainement ça le plus dur finalement, parce que c'est quelque chose que l'on ne maitrise pas.

Wile, tu sais maintenant tout de mon parcours, dans les moindres détails. Je ne peux pas orienter ta décision car chaque cas en différent, mais cela te fait au moins le récit d'une expérience supplémentaire de reconversion réussie !