Simplement coller un pied en bois de bout, à angle droit ou pas, sous un plateau, ce n'est pas une solution très pérenne.
Cela ne tiendra pas.
Si le plateau est assez épais, on peut mettre un tourillon, mais la aussi, ce sera fragile, et la table ne sera pas stable. Ce sera élastique.
La seule solution à mon sens, si on veut avoir une table qui ne danse pas la gigue, c'est de faire "tradi" et de contreventer le pied par des traverses de chaque coté (faire un cadre qui relie les pieds).
Les tables où l'on voit des pieds simplement attachés au plateau, sans rien autour, cela fait "design", mais c'est du mauvais design, et cela ne tient pas la route.
Au vu des photos, je suis étonné qu'une pièce entière n'arrive pas à rentrer, en la plaçant de biais.
Sinon, la solution préconisée comme Kaj, ce sera bien plus esthétique.
Pour fixer les pièces pendant le collage, tu peux faire une sorte d'agrafe: une cale de bois, clouée avec des pointes très fines, de part et d'autre. Le trou sera ensuite bouché à la pâte à bois et ne se verra pas.
Mettre des cales épaisses sur et sous le plateau, et un serre-joint qui les serre bien fort sur le plateau. Elles sont donc alors bloquées sur le plateau et ne bougeront pas.
On peut alors se servir du chant de ces cales pour mettre les longs serre-joints horizontaux, que l'on peut alors serrer à volonté. Il vaut mieux mettre deux longs serre-joints, dessus et dessous pour avoir un serrage semblable sur le dessus et le dessous.
De ce fait, on ne touche pas aux chants du plateau.
En espérant être clair...
Cette porte est une merveille absolue... S'il te plait, laisse la encore ainsi quelques années...
J'avais vu une restauration d'une ancienne maison, dans la Loire, où toutes les portes anciennes avaient été conservées tout en les consolidant. On n'avait pas l'impression qu'on y avait touché et pourtant, elles étaient parfaitement opérationnelles.
Si tout le monde faisait de même, le monde conserverait un peu de beauté...
Il y a un Atelier partagé à Paris qui fait cela:
monatelierenvi...euse-numerique/
Mais il y a un opérateur, et on peut assister à la découpe.
D'autre part, pas certain qu'en Corrèze, il y ait une forte demande locale.
Par contre, offrir des services de découpe cnc, pour des clients un peu partout en France, cela peut être intéressant. Le nombre de sociétés qui le font est encore limité (mais attention, il est possible que cela sature assez vite... et pour être compétitif / rentable, il faut être bien équipé).
Rape et papier de verre.
Pour aider à rentrer en force, passer de la paraffine sur le métal. Encore mieux, du suif... et enfoncer en tapant au maillet.
Si nécessaire, procéder avec des serre-joints (avec plaque de bois au dessous et en dessous pour protéger). Si c'est possible, faire cela dans un étau.
Ah, ce besoin de toujours tout rénover, nettoyer, que ce soit propre, net et brillant...
1967, c'était hier. Il est tout jeune, cet escalier.
Il était encore sans doute en très bon état. Pas la peine de tout bousiller, poncer, usiner, etc...
Il fallait juste traiter les accrocs ou rayures localement, en les "maquillant". Pas en démontant tout... Rénover, c'est un art.
Maintenant, tu vas avoir un escalier peut-être bien propre (?), avec plein de tâches foncées, et des trous partout... Quel est le gain ?
Comme je dis souvent, "le mieux est parfois moins bon que le mauvais..."
Si tu veux quelque chose qui soit stable et rigide, il faut un contreventement entre les deux pieds, au moins une planche dans la longueur qui relie les deux.
Je ne suis pas certain de la stabilité finale, compte tenu de ces systèmes de coulisse. Pour coulisser, il faut du jeu, et s'il y a du jeux, cela bloblote et ce n'est pas stable.
Dans ce cas, j'ai l'impression que l'on rajoute des difficultés...Les systèmes "mécaniques", c'est compliqué...
Personnellement, je ferais une partie fixe constituée de deux pieds et de traverses de manière à avoir un "parallélépipède" bien rigide et stable.
A partir de cela, je réfléchirais à la partie mobile et aux moyen de tout fixer/stabiliser quand on a trouvé la bonne hauteur.