Si tu es équipé pour obtenir des morceaux bien d'équerre, il suffit à mon sens de les coller entre eux. Vu l'épaisseur, il y aura assez de surface de collage. Un peu comme un plateau d'établi.
Les languettes, etc, ne servent pas à grand chose structurellement, sauf pour ajuster les morceaux entre eux.
Je comprends bien que le choix de la coopérative est notamment un "choix de vie".
Mais nous serions quand même intéressés par quelques éléments financiers de manière à savoir où on va. Si vous aviez des exemples, très approximatifs, du genre:
CA HT de: 100
Coût de revient HT (matériaux, etc): -40
TVA: -12
Marge brute 48
Frais de gestion de la scop ?
Charges sociales (salariales et patronales) : ?
Salaire net avant impôts: ?
Ou bien, est-ce plus compliqué que cela ?
Le cp bouleau en 15 mm, naturel, pas filmé, c'est autour de 30 €/m2.
Pas besoin de cacher les chants, cela donne un design très intéressant. Deux couches de vitrificateur, ou une couche de rubio suffisent.
Si tu compares aux autres possibilité, pour lesquelles il y a un gros coût en main d'oeuvre, il est tout à fait possible que le cp de bouleau devienne compétitif.
Et c'est bien plus beau que n'importe quel mdf, mélaminé ou autres panneaux peints.
Je prendrais la 2 avec une diagonale d'un seul tenant et la traverse centrale en deux morceaux, sur lesquels s'adosse la diagonale qui est ainsi consolidée des deux cotés (comme Maître Etienne).
Plus on fait de triangles comme dans la 1, plus on rajoute la possibilité d'avoir des jeux, et plus il y a de jeux, plus il y a de risques de cisaillements, de déformations et d'affaissements.
Plus c'est simple, mieux sera le résultat.
D'autre part, sur la 1, il faudrait que les diagonales aillent jusqu'au bout. Et dans ce cas, les triangles seraient trop aplatis et "horizontaux". Mieux vaut avoir comme dans la 2, un triangle "en hauteur".
Je ne suis pas un spécialiste des volets, mais les triangulations, je connais un peu... Ici, les triangles ne jouent pas leur rôle, car les pointes des triangles bougent.
Je boulonnerais (vis métal avec écrous), aux sommets des triangles de manière à les consolider.
Pourquoi des boulons avec écrous plutôt que des vis à bois ? parce que les vis cisaillent le bois, le trou s'agrandit, la vis se met de biais, et le tout descend. Avec un boulon et écrou, l'écrou bloque et presse le bois, ce qui minimise les mouvements. Bien sur, mettre une rondelle large entre l'écrou et le bois (et la tête de vis et le bois), pour éviter que cela ne s'encastre dans le bois.
(prendre de l'inox, bien sur)
Je ne sais pas si cela sera esthétique, mais cela devrait être efficace...
EDIT: Ceci étant dit, n'étant point un professionnel du volet, je me permets quand même de très librement penser que ce genre de construction, c'est du travail de sagoin...
Pour moi, si je voulais faire un volet, je ferais d'abord un cadre en forme de triangle parfait, en assemblant les 3 cotés par tenons, et une cheville traversante pour bloquer les sommets du triangle.
Et je fixerais les gonds sur le coté vertical de ce triangle.
De ce fait, on a un vrai triangle dans le même plan. Indéformable.
Ensuite, je ferais l'habillage, en clouant dessus les planches verticales.
Avec de telles sections, et dans du bois de palette pas très dur, les assemblages ne seront pas suffisants pour assurer une grande rigidité à l'ensemble.
%Mais si tu rajoutes un fond derrière, et sur les cotés, avec une simple plaque de mdf ou cp de ou 5 mm (pas cher), cela devrait déjà avoir beaucoup plus de rigidité (cela va faire une demi-boite).
Un exemple: Tu fais une pyramide avec 4 triangles semblables sur une base carrée. Si tu découpes les 4 triangles dans une planche, et que tu les assembles pour faire la forme d'une pyramide, tu vas t'apercevoir que les triangles ne s'ajustent pas. Il y a un jeu. L'angle entre les plans n'est pas à 90°!!
Ben c'est ça, un truc en arrêtier. Un truc où il y a des pentes, et où les plans ne se rencontrent pas à angle droit.
La technique par le dessin (ou par le calcul), permet de déterminer les angles des plans entre les triangles. C'est l'angle dièdre (ou de corroyage).
Ensuite, cela se complique, mais sur le fond, c'est toujours la même chose.,
Pour trouver les angles dièdres, on peut le faire par le dessin, avec les techniques proposées par sylvainlefrancomtois , ou par le calcul, comme ici, cela dépend de ta formation, si tu es plus dessin, ou matheux:
Le logiciel CAO le plus simple qui soit pour réaliser de petites choses (même moi, j'ai réussi à la maîtriser), c'est Tinkercad, logiciel en ligne et gratuit:
En fait, c'est un logiciel conçu à l'origine pour les enfants, et puis, ils se sont dit que les adultes pourraient peut-être l'utiliser...
(Sketchup est bien trop compliqué pour moi...)
Tu pourras trouver parmi mes pas-à-pas, plusieurs plans que j'ai réalisés avec ce logiciel:
A mon sens, cette table est un tout, avec un plateau qui correspond au piétement.
Esthétiquement, j'ai peur que le piétement ne paraisse énorme et disproportionné par rapport au plateau circulaire, donc, réduit.
Plus important, si le plateau est réduit, quand on s'assoie, on va se prendre les pieds dans les genoux. En fait, j'ai peur que cela ne soit pas pratique du tout.
Je pense qu'il serait peut-être opportun de mettre en place une commission paritaire de réflexion ad hoc, qui pourra éventuellement statuer dans un futur non déterminé, sur le report ( = annulation) du projet.
Si la peinture s'effrite avec des cloques par endroit, il faut bien tout enlever là où ça cloque, et poncer fortement, de manière à effacer les limites entre les endroits où il reste de la peinture et là où elle est partie, afin d'éviter les additions de couches peu esthétiques.
Au moins, enlever la peinture partout ou ça cloque, sinon, la nouvelle couche ne tiendra pas. Pour cela, il vaut mieux enlever avec une spatule, car parfois, on a l'impression que la peinture tient encore, et quand on enfile la spatule, elle s'enfonce complètement... Dans ce cas, un ponçage ne suffit pas à identifier les parties où la peinture n'accroche plus.
Si on veut bien faire les choses, c'est en fait un énorme travail et la partie peinture proprement dite n'est qu'une toute petite partie du travail.
(bien sur, on peut faire cela à la va-vite, rependre sur la peinture existante, cela tiendra 6 mois, tu seras content, mais dans 6 mois, Madame va te tirer les oreilles... Les peintures qui sont censées adhérer sur les anciennes, c'est magique, mais encore faut-il que l'ancienne peinture adhère encore au bois...)
On trouve sur le net plein d'idées très ingénieuses de roues rétractables, etc...
La plupart de ces systèmes me semblent fort branlants.
Pour moi, la seule solution viable, même si elle peut paraître primitive, ce sont des roulettes pour les déplacements, et un levier /cric pour lever la machine et glisser dessous de bonnes grosses cales bien larges et bien stables quand on utilise la machine.
Cela prend peut-être plus de temps que les solutions dites "ingénieuses", mais au moins, on a des machines qui sont stables quand on les utilise.