Si tu nous disais à quoi cela va servir, on pourrait essayer de comprendre quelles vont être les contraintes et te conseiller sur la modélisation.
Surtout, n'imagine pas un truc en impression 3D comme si c'était du métal. La résistance n'est pas du tout la même. L'impression 3D, cela casse facilement.
La réponse à ta question est: Oui, sans doute...
20 mm, c'est trop fin, cela va casser trop facilement...
Ne pas mettre du métal en soutien, cela va créer un bilame, deux matériaux qui n'ont pas la même réaction à l'hygrométrie, cela va se courber encore plus.
Dans les vrais shoji japonais, les montants sont bien plus épais. Seules, les baguettes intérieures sont fines.
C'est possible... je l'ai fait...
- Il faut faire une contrepointe fixée sur le plateau en dessous, pour alléger la charge sur le mandrin.
- Il faut se limiter à de toutes petites pièces, de petit diamètre.
- Cela va quand même abîmer le mandrin qui n'est pas fait pour des efforts perpendiculaires.
- Et surtout, ce n'est pas du tout ergonomique, avec la pièce verticale.
Le mieux c'est de prendre une perceuse "normale", de la fixer dans un collier, de faire une contrepointe de l'autre coté. La encore, c'est limité à de petites pièces car cela va la aussi forcer sur le mandrin.
Il y a plein d'exemples sur le Tube.
Dans le même genre d'idée, j'ai fait un petit tour avec une petite défonceuse:
Je vais être un peu direct, mais personnellement, avant même de commencer de travailler, quand je vois une planche qui a des noeuds, je laisse la planche de coté, ou je me débrouille pour ne prendre que la partie sans noeuds.
C'est le meilleur moyen de faire un travail propre.
Je sais que le bois, c'est cher, et qu'on essaie tous de l'utiliser au maximum, mais très clairement, je ne travaille pas du bois qui a des noeuds ou éventuellement, si je ne peux pas faire autrement, je ne l'utilise que pour des parties qui sont bien cachées.
Je suis toujours désolé quand je vois un meuble bien fait, mais plein de noeuds.
Donc, mon conseil, c'est de recouper les planches, et de ne prendre que les parties sans noeuds.
Tu iras d'ailleurs bien plus vite à faire cela que d'essayer de reboucher les trous avec des
rustines ou du "mastic" ou assimilé.
Cela dépend de ce que tu appelles "un joli aspect poli"...
Peut-être mettre plusieurs couches, laisser pénétrer entre chaque, et frotter, frotter, frotter...
C'est ce que j'avais fait sur cette table, avec de la cire liquide antiquaire. Au début, c'était terne, et finalement, cela a donné un "joli aspect poli" (enfin... pour moi...)
Question posée 50 000 fois ici. Fais une recherche "tuilage".
Une chose possible: mettre les planches, surface convexe au dessus, au soleil. Avec un peu de chance, il est possible qu'elle redeviennent planes.
Ensuite, ne pas les laisser à plat, mais sur chant, à la verticale, et la aussi, ne regardant pas une source de chaleur ou de lumière.
Dans les temps zanciens, mettait-on une "finition" ? On peut se poser la question... La notion de "finition", c'est un truc inventé par l'industrie chimique moderne.
On le sait, quasiment aucune finition ne tient dehors très longtemps, et cela ne protège pas grand chose. Alors, pourquoi ne pas mettre tout simplement... rien ?
Elle reprendra très vite sa belle couleur grise, et ce sera beau comme tout...
En fait, tout dépend du compromis que tu es prêt à faire.
Tu vas peut-être avoir un escalier un peu raide et étroit, mais si l'objectif, c'est de monter (et descendre) à l'étage, même au prix d'un peu d'acrobaties, pourquoi pas...
Les professionnels vont sans doute te dire, "ah oui, mais..." parce qu'ils suivent les normes, et leurs habitudes, mais si tu trouves quelqu'un prêt à sortir de ses certitudes, pourquoi pas.
Une manière de faire:
D'un coté, la poignée et l'axe intérieur sont solidaires. Ils sont tournés dans le même bout de bois.
De l'autre coté, un écrou long est inséré collé en bout de la poignée et une petite tige fileté est insérée collée dans le bout de l'axe.
La poignée est alors vissée dans la tige filetée ce qui solidarise les deux poignées et l'axe.
Le bois utilisé pour les Hibachi, brasero japonais, est souvent du keyaki (orme japonais).
Mais attention, dans les Hibachi, c'est de la braise, il n'y a pas de flammes...
Pas d'époxy, elle risque de brûler ou de fondre.
Bien évidemment, il faudra un système d'assemblage qui tiendra compte de la forte rétractation du bois.
IL faut aussi que les gens qui vont s'asseoir autour soient suffisamment éloignées du braséro de manière à ne pas trop cuire à petit feu... Donc, un diamètre assez conséquent.