Le "chêne vert", c'est une espèce de chêne. Et il n'est pas très approprié pour faire du meuble, en effet.
Du temps de ma jeunesse folle, je me souviens qu'on avait à l'école primaire des cours de sciences naturelles, avec une belle et grande affiche suspendue au tableau, qui montrait différentes espèces de chênes, le chêne pédonculé, le chêne chevelu, le chêne vert...
Konnichi-wa !
Euh, tu es toujours au Japon, et tu fais ton atelier dans l'entrée, le Genkan ? Sais tu que le Genkan, c'est un endroit très particulier, l'entre-deux entre l'extérieur et l'intérieur de la maison. C'est ce qui "apparait" aux étrangers, le tatemae... Donc, il faut que cela soit impeccable... ;) Je comprends que Oku san commence à emettre des remarques... ;)
Voici une idée vite fait pour un établi à la fois déplaçable sur roues et pliant contre le mur.
Le plateau jaune est fixé sur la plaque orange avec de grosses charnières ou des gonds. Il est également fixé sur les pieds rouges par des boulons traversant les traverses jaunes.
Les pieds sont fixés sur la plaque orange par des gonds ou grosses charnières.
Des entretoises marron en diagonale rigidifient à l'avant. Egalement boulonnées dans les pieds.
Quand tout est boulonné, il est très rigide et stable (on peut faire les entretoises diagonales un peu plus épaisses que sur le dessin).
Il est déplaçable sur roues.
Quand on veut le replier contre le mur, on déboulonne les entretoises marron, et le plateau des pieds, on relève le plateau et on le fixe au mur (crochets ou autres). Les pieds sont alors repliés contre la plaque orange et le tout est alors gentiment replié contre le mur. Comme le plateau est fixé au mur, cela ne se renverse pas.
(il me semble que quelqu'un avait déjà montré la même idée du plateau qui se fixe au mur avant de replier le reste, mais je ne retrouve pas...)
(EDIT) J'ai rajouté des plaques à l'avant, en remplacement de l'entretoise, et sur les cotés des pieds. Quand on replie, tout est caché.
C'est aussi une machine qui peut être très dangereuse si elle est mal utilisée (retour de la pièce à usiner, blocage dans l'outil, morceau de l'outil qui casse et s'envole vers l'opérateur, etc...).
Il vaut donc mieux apprendre à s'en servir avec quelqu'un qui maîtrise la chose et cela prend un peu de temps... Apprendre sur un livre peut être assez risqué, il y a plein de choses qui n'y sont pas dites.
Un film ancien sur la sécurité à la toupie, qui me semble intéressant:
Le prix du bois varie pas mal en fonction des régions, mais aussi des scieries. Cela dépend si l'essence est plus ou moins cultivée localement et des volumes traités par la scierie en question.
Pour des ventes aux particuliers, sur des volumes réduits, c' est aussi parfois à la tête du client. Il faut y aller avec une vieille bagnole, vêtements de travail usagés, ne pas avoir l'air du parigo en goguette et ne pas dire que c'est pour une "table de jardin" (table de jardin, table de jardin, est-ce que j'ai une tête à avoir une "table de jardin", moi? pense le monsieur de la scierie...).
Il faut aussi négocier gentiment, sans nécessairement croire que le vendeur est un voleur (il doit vivre, lui aussi).
Si la question est financière, y a pas photo... Tu rentabiliseras bien mieux tes choux en dormant, avec la location d'appart à la mer, qu'en réalisant ton atelier...
Mais la question n'est peut-être pas que financière, et il y a la notion de "plaisir" à mettre en balance...
Pour l'investissement en machines, prend de l'ancien en occase, c'est bien moins cher, et souvent de meilleure qualité...
Une formation, cela dépend des formateurs, mais aussi et principalement de soi. Une formation, ce n'est pas quelque chose que l'on reçoit, mais quelque chose que l'on prend! Une formation, c'est nous-même qui faisons en sorte d'en extraire quelque chose. Donc, se préformer, apprendre autant que possible les bases avant de commencer, et toujours essayer d'aller plus loin, se surpasser.
L'école d'Avignon a bonne réputation. Je connais un ébéniste, ancien informaticien, qui a fait cette école. Il en était content. Il fait maintenant de superbes choses.
Mais c'est cher. Cela suppose un investissement en temps, en argent, vivre hors famille et amis pendant un an...
Nos ancêtre mettaient sur leurs belles tables un bulgomme et une nappe. Ils pouvaient de ce fait transmettre à leurs descendants leur beaux objets. C'était, pour les gens de bon goût, une gestion du patrimoine en bon père de famille... On ne montrait pas les belles choses que l'on avait, on les en conservait...
Maintenant, les choses on changé... L'ostentation est de rigueur...
Tu peux au moins mettre des sets de table... ;)
Pourquoi 6,5 et 9,5 ? + ou - combien ? quand on veut un truc précis, il faut toujours donner la marge d'erreur (et sur du bois, c'est jamais au 1/10...).
C'est pour faire quoi? entrer en force dans un trou de 6,5 ? ou glisser facilement dedans ? dans ce cas, il faut plutôt 6,3.
Il faut également prévoir les variations en fonction de l'humidité. Un tourillon qui rentre difficilement en force, glissera facilement après une journée sur un radiateur.
Bref tout dépend de l'utilisation et de la marge d'erreur acceptée.
IL existe dans le commerce du 6 et du 9. Pour des 6 et quelques dixièmes, il faudra faire faire. Et cela ne sera pas le même prix...
Si tu veux vendre, il faut te démarquer de tout ce que l'on trouve habituellement sur les marchés de Noel. Faire de la qualité, et du jamais vu, qui attire l'oeil, joue sur l'âme d'enfants des adultes...
Un p'tit village:
Casse tête:
Des boites:
Un sapin:
Bateau:
Jouets déco (les vrais jouets, c'est trop compliqué, vu les normes)
Lampe de poche:
Boite à couteaux
etc, etc...