Il y a ce système d'assemblage invisible avec vissage magnétique que je trouve assez magique:
Dans un canoe, la fibre de verre sert à rigidifier les parois, en aucun cas à imperméabiliser. C'est l'epoxy qui assure cette fonction.
Donc, pour une vasque, qui n'a pas de problème de rigidité, il n'est pas du tout nécessaire de mettre de la fibre de verre. D'aucun plus que cette fibre de verre est relativement abrasive...
Idée intéressante. Mais est-il indispensable d'avoir un plan tout fait ? Ce n'est pas très compliqué.
L'un des grands plaisirs que l'on a quand on fait les choses soi-même, c'est notamment d'imaginer, concevoir, dessiner la chose que l'on veut faire. Pour cela, un crayon et un bout de papier suffisent amplement. Pas la peine de maîtriser les logiciels 3D pour cela.
En ce qui concerne la partie tournante, le mieux, c'est un pivot central, et dessous, trois plots de téflon (3 et pas plus, pour conserver l'isostatisme), qui coulissent directement sur le bois poncé de la partie inférieure.
En effet, la fraise n'est sans doute pas à 45°, mais cela ne doit pas être grand chose.
Je n'ai pas bien compris ton système de gabarit, mais pour corriger l'effet de la fraise, j'essaierai de contraindre (plier) très légèrement vers la bas la planche là où on passe la fraise (la planche est alors légèrement concave). La fraise va alors usiner plus que nécessaire de chaque coté, et cela va compenser le manque.
Bien sur, il faudra faire des quelques essais avant que cela marche...
Comme je dis toujours, les lamellos servent à positionner, mais n'ont aucune fonction structurelle. Les tourillons, eux, ont une fonction structurelle et apportent de la rigidité.
Dans le meuble que tu présentes, la rigidité vient du fond qui empêche le parallélépipède de s'écraser. C'est ceinture et bretelles, puisqu'en plus, il y a des tourillons.
L'avantage des tourillons, c'est que cela ne coûte pas grande chose. Pas besoin d'acheter une lamelleuse...
IL vaut mieux fixer la traverse par un vrai trou au milieu du plateau, et faire des trous oblongs de part et d'autre. Comme cela, on minimise la largeurs des trous oblongs de chaque coté, plutôt que d'additionner les retraits depuis un bord du plateau sur 80 cm. Le bois peut "en gros", se rétracter de 2mm pour 20 cm.
Je n'ai pas de scie sous table, cela fait 10 ans que je me débrouille sans, mais je me dis que c'est peut-être le moment.
Mais j'ai moi aussi des questions existentielles...
1- Y a t'il une "vraie" différence entre une Dewalt 745 à 550 € et la Dewalt 491 à 850 € à part les 300 zeuros sur la facture?
2- La plupart des gens qui préconisent une Dewalt (745 ou autre), plutôt qu'une machine moins cher à 200 ou 300 € parlent uniquement de la qualité du guide! Cela suppose que le reste (le moteur, la fixation de la lame) est équivalent ? Dans ce cas, cela fait cher le guide... qui est un truc que n'importe quel bricoleur doit pouvoir réaliser...
J'en suis donc à me demander:
soit prendre un truc à 200 ou 300 €, et l'habiller de manière à ce que les guides, chariots etc, tiennent la route.
soit prendre une "vraie" machine à scier, et sortir quelque millier d'€.
Mais pas entre les deux...
En fait, la question, c'est: "c'est pour quoi faire ?".
Sur une charpente, on met du gros, car les poutres sont grosses, donc, on met en conséquence, et même, on surdimensionne, de manière à ce que la structure puisse supporter des efforts dans tous les sens, par exemple, en cas de tempête, etc.
Si c'est simplement pour sceller un assemblage sur un meuble ou même un établi, qui ne sera pas soumis à de fortes contraintes, notamment de tension, ou de cisaillement, une toute petite cheville de 6 ou 8 suffira à mon sens amplement. En fait, elle ne travaillera jamais...
Pour les aiguilles, il faudra les faire très allégées. Pas du bois massif, mais un composite (âme polystyrène extrudé et peau en cp très fin (1 ou 2 mm)). Ou des tiges en carbone très fines.
J'ai un projet similaire, et je pense réaliser tout le mécanisme avec des engrenages en bois, un balancier et des poids (pas d'électronique). Pour les plans d'horloges en bois, on peut adapter ceux de Clayton Boyer:
Plusieurs possibilités:
Des tourillons sur les 4 pieds. Le plateau s'emboîte simplement dessus. Sur les deux pieds arrière, les trous doivent être allongés (comme une mortaise), de manière à laisser vivre ton plateau (il va se rétracter).
Des cornières métal sous le plateau, avec des trous oblongs, là aussi pour laisser le bois travailler.