S'il n'a pas de tête de vis apparente, côté intérieur, la méthode la plus classique était (et est encore) de les fixer par des vis double filets.
As tu essayé de les dévisser, tout simplement ? (dans le sens anti horaire)
Sinon, il faut essayer de le tourner, dans sens puis dans l'autre, pour tenter de faire céder un éventuel tourillon.
Pour la scie oscillante, il faut prévoir une plaque, ou tôle ou similaire, pour éviter que le scie détériore la façade.
Je ne suis pas sûr de bien comprendre ce que tu cherches à savoir, mais en général, quand on parle de sens du fil (et pas de fibre) du bois, c'est dans le sens de la longueur.
Il n'y a pas de "fibres", dans le sens transversal du bois, ce que je crois comprendre sur ton dessin.
Si tu parles bien du sens des cernes du bois, ça n'a aucune importance.
Pas vraiment d'avis entre les deux versions proposées, mais un principe de base, surtout dans un local de faibles dimensions : il faut que la scie à onglets et la perceuse puissent être déplacées, mobiles, et peut-être rangées de côté, pour être le plus "souple" possible. Suivant les longueurs que tu auras à y travailler, ou alors, en cas de besoin de plus de place.
Pour la version 1, tu peux très bien prévoir des plans de travail plus courts, ou alors, des pans coupés ou arrondis, dans les angles. Ça dégagerai le passage, et dans un local au dimensions réduites, tu vérifieras vite que ça évite de s'y cogner.
. Qu'est ce que tu cherches à faire ?
. Poser cette porte de manière encastrée, ou en applique ?
. As tu le bon modèle de charnière pour la configuration choisie ?
. C'est quoi, ce "petit gabarit bleu", et "le petit dessin" dont tu parles ?
. Etc...
Une ou des photos aideraient à comprendre quel est réellement ton problème, et y apporter une solution.
Là, ça n'est pas clair du tout.
Difficile d'y distinguer du noyer... hormis l'appellation de la teinte, peut-être ?
Pour le reste, on y reconnaît du résineux, pour les tiroirs, côtés et façades. Du contre-plaqué okoumé, pour le dessus et fonds de tiroirs. Peut-être du hêtre, pour le cadre du plateau...
Pour le reste, pas assez proche pour y reconnaître quelque chose.
Sinon, la fabrication de ce bureau interpelle. Comme si deux blocs tiroirs avaient été rajoutés, après coup, à une table pour le transformer en bureau.
quelle est la différence esthétique entre cette technique traditionnelle et un" profile contre profile"
À cette question, je répondrais que si le réglage d'usinage du contre profil est parfait, et avec un profil de moulure simple, aucune, ou quasi aucune différence esthétique. Un connaisseur le verra, mais pas le commun des utilisateurs, propriétaires ou clients.
Sur des ouvrages recevant un panneau, donc composé de montants et traverses avec une simple rainure, l'arasement ne se situera pas au même endroit, vu de l'arrière (ou de l'intérieur). Ça serait la seule différence de configuration vraiment visible, mais pour autant, ça peut être réalisé très proprement. Et une nouvelle fois, seuls des connaisseurs le verraient.
Par contre, avec une moulure de type doucine, ou un peu travaillée, ou encore si le réglage de hauteur n'est pas parfait ou constant, on risque un peu plus de voir une jonction qui ne soit pas un trait parfait et droit à 45°.
(À noter que je parle ici de contreprofils réalisés avec une toupie tenonneuse, ou tenonneuse tout court. Avec des fraises montées sur défonceuse (ce que je n'ai jamais fait), je n'aurais pas la même confiance, par rapport à la précision, par contre).
Se méfier aussi, en particulier sur des fenêtres ou menuiseries extérieures, du fait que le contreprofil laisse des épaisseurs de bois qui se réduisent à zéro, aux endroits des jonctions. Épaisseurs donc propices aux déformations et aux entrées d'eau, et ainsi de suite l'un favorisant l'autre, et en conséquence qui peuvent accélérer le vieillissement des assemblages... ce qui peut avoir un impact aussi, pour l'esthétique. 
La série 71B9590, 71B9690 ou 71B9790 (références, suivant s'il s'agit d'une porte en applique, encastrée ou sur montant intermédiaire) permet des épaisseurs de portes jusqu'à 32mm, tout en ayant une ouverture de 95°. (pages 88 et 89 du catalogue Blum)
À voir chez qui tu veux ou peux acheter du Blum. 
Là, c'est un état de surface, fruit du hasard, et dépendant de nombreux paramètres. On peut voir, néanmoins, un effet de vagues très régulier, donc certainement dû à un passage dans une machine avec entrainement. On y devine aussi des traces de fers ébréchés, usés, qui forment des lignes quasi continues.
Il faudrait donc un bois assez fin de façon à lui permettre de vibrer, dans une raboteuse un peu "branlante", et qui ne presse pas trop, afin de permettre ces vibrations. Une machine à la vitesse de rotation assez lente, tout en ayant une vitesse d'avance rapide, aussi. Équipée de fers de formes irrégulières et alternées afin d'obtenir ces aspects de vagues, tout en n'étant pas trop affûtés pour laisser se créer quelques effets d'arrachements de contrefil, mais trop importants non plus.
Et ensuite un ponçage, pour terminer et avant d'appliquer une finition genre céruse blanche. Au grain très fin uniquement pour ne pas trop niveler les irrégularités, mais juste pour que ça accroche moins au toucher.
Bref, hormis retrouver la machine qui a été utilisée ici (probablement en Afrique, où on trouve, ou alors d'où sont importés des mobiliers ayant ces aspects), difficile à reproduire ou d'arriver à quelque chose de proche.
Un aspect qui pourrait peut-être plaire à ton client, le brut de sciage, poncé au grain fin uniquement, avec une finition cérusée du même genre.
Il est commun, que pour du robinier, il soit d'une couleur tirant vers le jaune/vert, ou jaune/citron,lorsque fraichement débité ou corroyé.
Mais rapidement, à l'air et à la lumière, il virera vers des nuances plus brunes/dorées.
Ça n'est D'ailleurs pas le seul bois, à avoir ce type de réaction. L'iroko, par exemple, a des évolutions de couleurs, assez similaires.
En Wi-Fi ?
Ah non, ça ne marche pas !
Mais que veux-tu que nous te donnions comme solution pour rendre invisibles, ces câbles, sans les encastrer quelque part ?
Ou alors, imaginer une sorte de "surplinthe", qui viendrait se plaquer sur l'ancienne, et cacher à la fois les perçages dans le parquet, et la remontée ? Un élément qui apparaîtrait comme une sorte de socle de radiateur... 
Si rien ne part à l'eau, savon et brosse, peut-être n'est-ce pas "sale", tout simplement.
D'ailleurs, une de tes photos, au niveau d'une entrée, montre une découpe nette, de cet aspect gris.
Ne s'agirait-il pas, tout simplement, d'une ancienne peinture ?
Ceci dit, c'est pour faire un atelier. Si le sol est en bon état, de niveau, sans différence ou aspérités, est-ce utile de chercher un "état clinique"?
Ou alors, tu peux aussi y appliquer une nouvelle peinture pour sol.
Un meuble réalisé en panneaux revêtus de stratifié (éventuellement, de la marque FORMICA), n'a pas été conçu, prévu pour autre chose, que d'être habillé de la sorte.
En enlevant ce stratifié, tu tomberas donc sur une structure composée de matériaux brut, aggloméré ou peut-être contreplaqué, éventuellement quelques parties en massif à des endroits (de bois tout venant, d'ailleurs), des assemblages ou chants de panneaux visibles, des trous de vis ou pointes, etc, qu'on n'a pas cherché à cacher, du fait que le tout allait être habillé ensuite.
Autre point, à différents endroits, il se peut qu'à la fabrication, aient été prises en compte des épaisseurs de stratifié, au niveau d'assemblages ou de jonctions. Il faudra donc adapter le meuble, reboucher ces jeux ou modifier des dimensions de pièces, si de tels cas de figure existent. Sachant que le stratifié de cette époque faisait souvent 1,5mm d'épaisseur (et pas 6 à 8/10e, comme généralement aujourd'hui).
Sans compter les restes de colle, très ancienne, qu'il risque d'être difficile d'éliminer pour obtenir un état de surface correct pour recevoir une finition peinture.
Bref, hormis le rhabiller d'un nouveau stratifié, ça risque d'être une galère. Ça n'a rien de comparable à un meuble qu'on décaperait pour y appliquer une nouvelle finition, éventuellement différente.
Bonne continuation.
Gauthey est à même de fournir diverses essences, et en grands formats, à la demande, il me semble. À moins que je n'aie pas compris ce que tu recherches
Sinon, il y a (avait ?) Rhône Placage, qui revendait les produits ALPI (placages reconstitués, et teintés dans la masse de différentes couleurs. (L'entreprise a été reprise par le groupe De Barros, depuis peu, il me semble)
Hubler, propose aussi des placages reconstitués et teintés dans la masse du même genre que Alpi.
Voilà pour quelques pistes, en France, au moins.
Chez tout bon grossiste, il se trouve des panneaux aggloméré replaqué chêne, en 19, parfois en 16. Un exemple ici, chez Point P
Il existe aussi du CP replaqué chêne. Pour ce dernier, s'ils ne l'ont pas en stock, ils peuvent généralement l'avoir sur commande.
Grande longueur de coulisse, allié à un système "push to open" ou "tip-on", ça ne se fait pas. L'explication venant du fait que ces tiroirs de grande profondeur, déjà particulièrement lourds, par eux-mêmes, sont souvent assez chargés. Donc d'un poids qui est incompatible avec le bon fonctionnement de ces systèmes. C'est l'explication au fait que les fabricants ne le proposent pas.
En solution, faire par toi-même des tiroirs sur des coulisses simples, auxquels tu rajoutes un touche/lache, push to open ou système similaire, peut sembler être une solution. Mais ces systèmes n'aiment pas le poids, les portes ou tiroirs trop lourds, et n'ont, dans ces cas, qu'un fonctionnement aléatoire... quand ça marche.
Pour ce genre de grands tiroirs de dessous de lit, et avec une telle profondeur, en sortie totale, mieux vaudrait opter pour un système sur roulette, avec un guidage sur les côtés.
Autre sujet, concernant ce type de conception de lit : Ne pas oublier ou négliger la ventilation du matelas, par-dessous ! 