Bonjour
je ne me prononcerai pas de façon tranchée sur la solidité des différentes composantes du bâtiment, mais, à priori, si les murs sont en bon état et si les solives supportant le plancher sont saines, elles doivent résister à une charge importante. Ce genre de bâtiment abritait des vaches en bas et la réserve de foin pour l'hiver en haut, sur une hauteur de plusieurs mètres (2 à 3 m ?), en tout cas au moins en haut des murs latéraux. Le foin pèse autour de 250 kg/m3, ce qui fait une charge sur tout le plancher de l'ordre de 500 à 800 kg/m², sans compter qu'une partie devait sans doute être accessible à des remorques pour le transport du foin (peut-être 4 t sur un essieu, avec une voie de l'ordre de 2 m, soit 2 t par roue) ou des tracteurs agricoles (de l'ordre de 1 à 2 t au total, ce n'était sans doute pas du très gros matériel).
donc à mon sens, sous réserve de vérification, il y a sans doute peu de renforcement à prévoir même pour des machines assez lourdes, simplement les installer sur un socle de niveau et stable, et aussi, en fonction de l'état du plancher (planéité, facilité de nettoyage), éventuellement poser un plancher OSB type Oliverte.
Bonjour
que ce soit à 45° ou à 53° qu'on veuille placer le lien, une fois les coupes faites, il faut positionner les pièces entre elles avec précision
la longueur du lien (hypoténuse de triangle rectangle lien-poteau-panne) et l'angle déterminent la position des jonctions lien-poteau et lien-panne par rapport à l'angle poteau-panne.
Pythagore nous dit que si un triangle est rectangle au sommet A, alors la somme des carrés des cotés AB et AC est égale au carré de BC (l’hypoténuse)
si on place le lien à 45° du poteau et de la panne et que la longueur externe du lien (la plus longue face, notée BC) fait disons 1000 mm, alors cette face du lien devra rencontrer les faces internes de la panne et du poteau à 1000/(racine carrée de 2) soit 1000/1.414 soit 707,1 mm de la jonction poteau-panne
si on place le lien à l’œil, il y a des chances qu'un petit décalage à un bout se traduise par un angle pas vraiment d'équerre, et que ce soit très difficile à rattraper 
pour les angles à 53°, voir mon commentaire en complément de la réponse de Bonbonveronbi 
en conclusion oui à l'épure et à un traçage très précis des pièces, avec des mesures correctes en fonction de l'angle désiré
Amicalement
Bonjour trente six seb
si c'est pour ne servir qu'en fixe, à mon sens pas besoin de percussion, il vaut mieux privilégier le couple (la vitesse n'a pas grand intérêt en perçage du bois ou même du métal) et ne pas risquer un truc qui bloblote au bout de trois utilisations
pour environ 100€ il y aurait par ex la manomano.fr/p/...m6201-2119151#/
la même makita.fr/page...6201&s_rub=
il me semble qu'elle a un collet de 43 mm, donc ça devrait le faire pour la colonne Wabeco
elle peut aussi servir pour malaxer, et à faire de la charpente
je n'ai pas encore testé, mais j'envisage quand les sous seront là ce type d'association wabeco-makita...
bonjour
pour les platines, il y a plusieurs modèles du type mannifix.fr/pi...ble-c2x32504117 ou encore simpson.fr/pro...vec-platine/779
réglables ou non, qui résistent à une charge de 5 t. l'ensemble bois + couverture devrait tourner entre 5 et 6 t (avec de la marge), mais sur 4 platines...
ça devrait donc le faire
bonjour willnco
Là où je vis il n'y a pas de société ou de SAV capable de ce genre d'affûtage, mais j'ai l'impression qu'en France hexagonale, ça ne cours pas les rues non plus...
Du coup, j'ai envie de te suggérer d'apprendre à le faire. Je bloquerais la lame dents en haut en sandwich entre deux planches (tasseaux, chevrons) sur la presse d'établi + serre-joints... Je prendrais une loupe, un réglet et/ou un rapporteur pour bien observer comprendre estimer les angles d'affûtage. Éventuellement une petite recherche d'info sur la toile... une fois les angles déterminés par rapport au plan de la lame, je ferais un guide sur un bout de bois, pour avoir un repère d'angle opérationnel (voir photos d'une pince pour affuter les tronçonneuses). A priori, il ne devrait y avoir que 2 ou au plus 3 angles d'affutage à droite, et autant à gauche. Ensuite j'irais doucement, un coup de lime tiers point sur chaque dent, bien régulier, bien méthodique, d'abord les dents qui ont le même angle d'un coté puis de l'autre.
je pense que l'investissement en temps passé est largement rentable, et rapidement.
Une fois le coup pris, l'entretien de la scie ne devrait prendre que quelques minutes entre deux utilisations, et avoir une scie toujours affutée, c'est quand même agréable
...
Salut
pour le choix de la méthode, ça dépend quand même de la surface de la bébète. si c'est de la tôle plane, pas de problème, mais si c'est plein de recoins c'est un peu moins cool, déjà pour nettoyer et préparer les surfaces, ensuite pour peindre.
dans ce cas, les bombes de peinture (anti-rouille!) sont bien pratiques, même par rapport au pistolet, pas besoin de réglage en fonction de la viscosité ni de nettoyage après... Juste penser à protéger les surfaces ne devant pas être peintes (graisse, ruban de masquage de peintre....) et faire ça dans un endroit aéré, ça fait quand même pas mal de petites gouttelettes.
Dans tous les cas il faudra d'abord gratter-brosser pour éliminer toute l'ancienne peinture qui s'écaille, la rouille non adhérente etc. et dégraisser ce qui doit être peint si nécessaire.
après si c'est en vue de revente, remettre la couleur d'origine ça peut rassurer le client, mais sinon, c'est à ton goût, tu peux te lâcher 
Cordialement
Bonjour,
Honnêtement, la plupart des SAR anciennes ont des guides-lame en bois, et sans doute ça fonctionne, pourvu que ce soit du bois dur huilé, pour réduire le coefficient de frottement. Je ne vois pas trop l'intérêt d'investir dans des systèmes à roulement, qui coûte une blinde, pour un résultat pas meilleur. Les guides-lame en bois auraient même pour moi l'avantage de nettoyer un peu la lame quand on scie du résineux.
Par ailleurs, les guides keloutils.com/...56-o-35-mm.html ne me paraissent pas être des guides à roulement, mais bien à galets en bronze à faible coef. de friction
Les guides LeeValley sont certes à roulement, mais pour des lames de 25 mm (1") ou moins. Pour du délignage avec ta machine des lames de 30 ou 40 mm sont sans doute préférables.
jeromeDargnat, d'aucuns disent qu'on peut utiliser les deux, sauf que si on utilise l'huile c'est définitif, alors que si on utilise l'eau il suffit de laisser sécher un moment si on change d'avis...
il me semble que les pierres vendues comme pierre à huile étaient des pierres naturelles à grain fin et porosité très réduite, type grès ou schiste gréseux (j'en ai utilisé une dans une autre vie, il y a pas loin de 40 ans)
pour une pierre synthétique, poreuse à très poreuse (il suffit de la plonger dans l'eau pour voir des bulles), je n'utiliserais pas d'huile de toute façon, de peur de provoquer une marée noire dans l'atelier 
perso je n'utilise que l'eau, avec une pierre à faux très basique de GSB qui me sert pour dégrossir des outils de jardin genre hachette premier prix, ensuite j'affute avec une pierre à grains 200/800, sans doute d'origine chinoise, puis une japonaise grain 3000 et je polis au cuir, et j'obtiens assez vite des tranchants rasoir, même sur la hachette premier prix de GSB. Ensuite, il faut rafraichir le fil dès qu'on sent que ça coupe moins, donc plus souvent sur les outils basiques que sur les meilleurs (mais ce n'est pas obligatoirement une question de prix).
en espérant avoir éclairé un peu ta lanterne 
j'ai aussi souvenir de manche de fourche en saule, c'est léger, facile à polir, doux dans le main, et assez solide pour manipuler des bottes de foin de plus de 20 kg. pour cela on choisissait des branches de recépée, droites à légèrement courbes, de 5-6 cm de diamètre à la base, avant écorçage, mais ça doit pouvoir se faire à partir de plateau, en refendant pour ne pas couper le fil (comme pour fabriquer un arc, d'ailleurs)
Bonjour
jusque quelques réflexions et un début de réponse, mais d'autres ont plus de compétences dans le domaine
300 l, ça fait déjà 300 kg plus le matos qui va avec.
pour parer tout accident, je pense qu'il serait raisonnable de se baser sur une charge de l'ordre de 500 kg minimum. ça fait une base pour le choix des roulettes, donc leur diamètre, sachant qu'en dynamique les sollicitations sont plus fortes, la charge pouvant ne porter que sur 2 roulettes en diagonale.
il faut donc prévoir une structure très rigide avec contreventement. pour les roulettes, 2 fixes alignées sur le grand coté, 2 orientables avec système de blocage, ça facilitera les manœuvres en limitant les risques de perte de contrôle s'il y a la moindre pente...
ensuite il y aura un compromis entre la hauteur (esthétique, visibilité des poissons...) et la stabilité en déplacement. le filtre, il doit rester sur le même plan que l'aquarium (longueur totale de l'ordre de 185 cm), ou il peut être placé dessous (hauteur du support qui peut vite dépasser 80cm au total, en fonction du diamètre des roulettes et des sections employées) ?
Penser aussi aux finitions pour rendre la structure imperméable ou hydrofuge, ce serait bête de voir pousser des champignons
.
après, pour le choix des sections en fonction des dimensions choisies, du positionnement des montants et des essences disponibles, je passe la main 
Bonjour
Le problème avec les insectes comme avec les parasites en général, c'est que les produits de traitement chimique agissent généralement en bloquant un processus vital, un peu comme une fausse clé qui viendrait bloquer une serrure et condamner une porte. Comme les populations de ces bestioles sont généralement assez nombreuses et qu'elles se reproduisent abondamment et vite, si par hasard certaines possèdent une version de la "serrure" différente, où la "fausse clé" n'arrive plus à rentrer, le produit ne peut pas les tuer, ce qui leur laisse le loisir de se multiplier et de remplacer les bestioles sensibles au produit. Dans la réalité, les mécanismes biologiques sont un peu plus complexes, mais le résultat est le même. En traitant on sélectionne (plus ou moins vite) des populations de parasites résistant aux produits employés. Comme les insecticides du xylophène ou équivalents sont utilisés à grande échelle depuis déjà un certain nombre d'années, il est possible qu'une partie des bestioles qui vous préoccupent soient résistantes à ces toxiques depuis des générations (de bestioles)...
