Pour le reste, je vais probablement partir sur des plateaux / panneaux / tablettes (pas tout à fait compris la différence entre ces 3 dénominations): en lamellé collé si les tarifs le permettent, sinon en CP 3 plis ou MDF / mélaminé en dernier recours
Le CP sera plus résistant à la charge.
Les assemblages seraient pour la plupart fait à base de tourillons
Comment procéderas-tu ? Gabarit tout fait, gabarit maison ? Les tourillons, ce n'est pas si simple avec peu de matériel. Des lamellos eux iraient bien. Cf
Les fonds des colonnes seraient en contreplaqué 8-10mm glissés dans des rainures sur les montants
Comment seront faites ces rainures ? Scie sous table, défonceuse ?
Remarque générale : le CP demandera de traiter les chants pour l'esthétique par collage/clouage de champlats.
Sur les miens (que j'ai eu en achetant la maison), j'ai l'impression que j'ai des tiges comme ça, les diagonales sont pointées et rebouchées au mastic/pate. Une pointe par lame, au centre.
A mon avis, c'est la signature de la qualité GSB.
Je prends toujours ces indications comme approximatives. Si c'est bien le séchage de la colle qui compte, alors ça ne dépend pas que de la température, mais aussi de l'humidité relative. Et alors, pourquoi est-ce que le fabricant ne la précise pas ?
Par ailleurs, la variation de la concentration va dépendre de l'épaisseur de colle. Là, aussi, on ne sait rien.
Bref, pour moi, ça tient de l'ordre de grandeur. Si tu as besoin d'1/2 heure et que c'est indiqué 6 minutes, change de colle, si c'est 10 minutes et pas trop critique en terme de résistance, vas-y.
Mais si tu veux faire des calculs, tu prends l'équation d'Antoine pour avoir la variation de la pression de vapeur saturante et donc, à l'ordre un, la variation de la vitesse d'évaporation (le coefficient de diffusion de l'eau dans l'air ne variant pas significativement). A la louchette, je dirais que tu peux ajouter 25% du temps.
J'ai réfléchi un temps à cette problématique quand j'étais en appart.
La solution que j'avais envisagé était la location/achat d'un garage.
Ma découverte de la menuiserie a fait qu'à l'époque j'étais sur de l’électroportatif. Maintenant, je regarderai le problème avec l'approche des outils manuels : moins de bruit, plus compact, moins de poussière. (voir blog t2 woodworking). Autrement dit, plutôt que de chercher un local qui va avec une pratique, regarder si on ne peut pas adapter la pratique au local (j'avais un 3 pièces dont une inutilisée ceci dit).
Mon problème s'est résolu bien vite avec l'occasion d'un achat/revente et le passage à une maison. N'empêche que même si je garde l'usage de machines, je développe beaucoup l'usage des outils manuels ce qui m'évite la dégau rabot, et la grosse aspiration qui va avec. Même avec une maison, les m2 sont comptés.
A massy, il était question de faire un atelier au niveau municipal (il y a eu des annonces sur cette plateforme) et je ne sais pas où ça en est.
Je mets ici mon point de vue : interdire.
Parce que faire offre, c'est prendre les gens pour des pigeons parce qu'il se passe la chose suivante :
- le vendeur espère en tirer 100 euros mais se dit que peut être que des gens y verront plus de valeur.
- un acheteur arrive, et propose 70, on lui dit de repasser.
- un autre dit 150, et hop c'est tout benef.
Je dirais bien que les personnes qui veulent ce genre de procédés peuvent aller voir les sites d'enchères et que la pratique dépasse la cadre de la "communauté".

