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brubru40
( Modifié )

Salut,
j'utilise depuis 2010 ebp gestion (210€) et ebp compta (150€) classic, mis à jour en 2020, 162€ et 137€, ça représente 3€50 par mois sur 16 années.
Un peu de temps au démarrage pour paramétrer et créer des articles sur le logiciel de gestion, mais depuis 2020 avec les tarifs qui varient au mois j'ai arrêté de les mettre à jour. Comme Antoine un brouillon sur papier, les mètres linéaires, surfaces, volumes, main d'oeuvre... Mon dernier devis c'est 1 heure sur chantier pour mesurer et estimer le travail, 1/2 heure avec le client pour discuter de son attente et de ce qu'il est possible de faire suivant son budget, 15 minutes pour réfléchir et chiffrer ça sur papier, puis 2 minutes pour le mettre au propre sur le logiciel et l'imprimer.
Voilà la part du logiciel, le premier venu avec un visuel un peu sympa fera l'affaire, les clients regardent d'abord le chiffre en bas à droite mais le devis doit être quand même suffisamment détaillé pour éviter tout malentendu.
La déclaration de TVA ne nécessite pas de logiciel, faut avoir appris à additionner et soustraire, j'avoue me servir d'une calculatrice. Je suis au trimestre , ça m'a pris 20 minutes cette après-midi pour la faire, avec les chaleurs cet été je n'ai pas beaucoup travaillé.
Pour le logiciel de compta j'ai eu besoin d'aide au départ ainsi qu'un plan comptable général, une fois que le compte fournisseur est enregistré en 401 avec le compte de charge et tva, cela va vite à saisir, pareil pour les clients. Ca me prends une demi journée pour saisir un an d'écritures. Sur le logiciel il y a une option export pour le comptable, ça évite d'imprimer les balances, journaux et grands livres, mais la balance est quand même utile pour vérifier les OD que le comptable me demande de saisir.
Grâce à la facturation électronique on va gagner du temps et de l'argent, c'était une usine à gaz de se connecter à sa boîte mail et télécharger la facture en pièce jointe, maintenant on a la chance de recevoir un mail nous avertissant d'une facture disponible sur la PA, un mot de passe supplémentaire pour s'y connecter, plus un sms parce que ça fait plaisir, pour recevoir la cotisation mensuelle du banquier, qui jusqu'alors ne l'avait jamais envoyée mais toujours prélevée. Pour la modique somme de 8 € ( par mois mais là il n'y a qu'une facture ), c'est vrai je n'ai jamais eu de facture aussi bon marché.

Mis à jour
brubru40

Bergerie courbe de Goualade
photo trouvée sur internet, lieu dans le lien

brubru40

Bonsoir Martin71 ,
Pour moi le problème majeur vient du pourrissement du talon d'entrait qui ne joue plus son rôle, empêcher le glissement de l'arbalétrier. Aussi les jambettes qui sont sensées soulager la flexion de l'arba la reportent directement sur l'entrait, elles me semblent plus néfastes qu'utiles.
Apparemment le but de cette rénovation est de supprimer au moins la quille sous le poinçon, j'ai essayé de faire une maquette pour comprendre comment travaille une ferme latine ( si vous vous posez la question, oui je me suis emmerdé pour faire tenir ça en équilibre):

Ici c'est dans le meilleur des cas, les appuis sont presque au droit des noeuds

Là j'ai écarté les appuis, ça correspond plus ou moins à ta configuration, comme le souligne Kentaro Sama

Enfin j'ai enlevé la butée d'un côté, l'arba a glissé, le poinçon s'est cassé la gueule, il appui sur l'entrait, en gros si tu sors la quille maintenant ça ressemblera à ça.
A priori je devrai apporter une réponse concrète, et serai bien malavisé de le faire, on parle d'un entrait d'1.08 m3, étayage des pannes, greffe en sous-oeuvre... Je sais que cela se pratique, souvent sur les monuments historiques, (il faut bien le boulonner, suivant son inclinaison, le trait de jupiter est assez peu performant).
Il est bien plus simple d'y mettre des poteaux sous poinçons et arbas, reste à voir les descentes de charges.
Personnellement, si un client me demandait ce type de travaux, je l'aiguillerais vers un charpentier compétent.

par Lilian01 il y a 3 ans
brubru40

Ce qui entre dans ton chiffre d'affaire est la somme de tes ventes, justifiées par des factures clients, donc à moins que tu aies eu besoin d'établir une facture afin d'être rémunéré pour les stages, je dirai non

brubru40

Salut,
J'utilise une brouette à deux roues pour déplacer des pièces un peu lourdes, sur chantier elle m'a permis de bouger des lamellé collé de 0.38 m3.

Sinon en modèle réduit, j'avais récupérer les roues de l'ancien compresseur, ça me sert par exemple pour manutentionner des escaliers assemblés en atelier, les charger dans le fourgon avec une rampe, puis sur chantier

brubru40

Peut-être en faisant la mortaise dans le poinçon plus longue, tu pourras engager le lien de faîtage, et ensuite engager un petit corbeau en force pour combler

par racmterrof il y a 3 ans
brubru40

Tu traces un arc de l'angle à diviser, plus le rayon sera grand plus tu seras précis. Ensuite tu pointe ton compas environ au tiers de l'arc, puis tu le fais cheminer trois fois dessus. Arrivé au bout tu réajustes l'écartement du compas, le tiers en plus si c'est court, inversement si c'est long. Ainsi de suite jusqu'à tomber bon, un compas à pointe sèche évitera des points partout, éventuellement un réglage à vis peut aider à affiner.
En vidéo : Tonnellerie Déterminer la taille des fonds

par Maxime8783 il y a 3 ans
brubru40

Bonjour,
Pas sûr du tout mais ça me fait penser à des sous-tendeurs pour renforcer les pannes.
Il manque une photo d'un bout à l'autre, détail du centre et des extrémités, la portée et la section des pannes.

brubru40

Bonsoir kaj ,
je n'ai pas de réponse à apporter, mon vocabulaire d'anglais se résumant à wood, roof ou chainsaw, par contre une question récente de trente six seb m'a fait réfléchir à ton sujet, à savoir comment m'y prendre pour le tracer ?
Comme je ne suis pas doué non plus sur la sauterelle ou la trigo, je constate simplement un plan incliné et deux bouts de mains courantes à raccorder d'équerre.
J'ai prolongé l'axe de la vue par bout pour créer ce fameux plan incliné, puis une portion de cercle pour venir le couper, " intersection des faces " me donne l'axe de la main courante.

Ensuite les génératrices en plan et en élévation tous les 5 degrés, puis les vues par bouts sont alignées à chaque ramènerets, toujours d'équerre au plan incliné ( outil rotation, c'est long à faire ).

Il me manque la vraie grandeur de la main courante ( ou du plan incliné, ou du chevron d'emprunt ), par un effet charnière je rabat la vue en plan au sol, ce faisant je réalise la herse, les vues par bouts n'affiche que des lignes et pas de surfaces, puis la vue de côté en supplément devraient me permettre de créer les blocs capables.

Tu me diras si mon raisonnement te semble cohérent ou non, j'ai bien tenté plusieurs fois de comprendre ton pas à pas ... " mais franchement, c'est chaud " (Yvain)

brubru40

Vu que tu as mis " architecture " en gras, je peux te proposer Le Charpentier Et L'Architecte, n'étant pas suffisamment cultivé pour l'apprécier à sa juste valeur, je mets un lien sur le sommaire et l'introduction: dpearea.files...._histoi-1-1.pdf
J'aurais préféré qu'il soit rédigé par le charpentier et non l'architecte, cependant tu trouveras une bonne dose de références bibliographiques pour approfondir, et là je dévie et profite de ta question ( je voulais poser la même en remplaçant menuiserie par charpente ):
A plusieurs moments il fait allusion au " Shômei " par exemple page 20 de l'extrait :

f ig 6. exemple de mesures et proportions pour la construction d’un sanctuaire shintō (jinja). Planche du traité de charpenterie Shōmei 匠明 (1608), réédité en 1971 dans le Shōmei gokankō 匠明五巻考 (Une analyse des cinq rouleaux du Shōmei), planche 3

En tapant ça sur google, ça me redirige vers des extraits et non sur le traité en question,
je suppose qu'il n'a jamais été traduit et que la barrière de la langue et du caractère m'interdit son accès.

J'ai toujours été fasciné par ces arêtiers incurvés/recourbés, mais incapable de trouver des planches ou épures expliquant le tracé, à part deux ou trois études en anglais, mais pas suffisamment pédagogiques, telles qu'on en trouve aisément sur les charpentes en France.

Si jamais quelqu'un tombe sur un ouvrage traitant de cela, éventuellement en français, ce serai le graal.

brubru40

Bonsoir lannig ,
tu pourrais bien simplifier en supprimant la croupe et faire un deux pentes...
Pas d'arêtier, d'empanons, coupes de voliges et d'ardoises sur deux pentes différentes, 6ml de gouttières en moins...
En contrepartie le bardage d'un pignon en plus, et l'intérêt d'apprendre l'arêtier disparait.
Donc pour 3 pentes, le faîtage vient s'appuyer sur les arêtiers. Les têtes des arêtiers sont bloquées sur le faîtage, lui-même en appui contre le mur.
Reste la force exercée par les pieds d'arêtiers sur les poteaux d'angles;
-Il est possible de faire une ferme intermédiaire à la jonction faîtage/croupe, mais les sablières en 220 80 ne supporteront pas, et des poteaux seraient gênant.

  • Une ferme asymétrique dans l'alignement du faîtage, avec un arba pente croupe et l'autre bien plus faible jusqu'au mur, reste à voir l'appui sur l'entrait/ferme ou mur.
  • Rendre complètement indéformable la chambrée de sablières, en ajoutant par exemple des cornières à 90° aux angles extérieurs, et/ou des tirants entre les poteaux d'angles en diagonales.
    A part ça tes chevrons en 45 mm me semblent un peu faibles, je rajouterai une voire deux pannes intermédiaires, je remonterai les contrefiches sur le poinçon, et serai curieux de savoir comment tu assemble les têtes d'arbalétriers et faîtage au même endroit sur le poinçon, ainsi que les pieds d'arbas sur poteaux.
    Important: Méfie-toi de ce que je raconte, j'ai peut-être un CAP de charpente mais je sais bien peu de choses.
brubru40

Bonjour, je ne m'en suis jamais servi, la lecture de cet article t'apportera la réponse :Les deux ours - petite histoire du niveau

brubru40

Salut Paul,
Je te propose ma méthode pour les embrèvements couverts,
certainement pas la meilleure mais elle me convient.

Après avoir réalisé mortaises et les tenons embrevés,
je présente les pièces pour tracer leurs faces, je mets deux coup de circulaire sur les côtés de l'embrèvement:

Ensuite je creuse l'about au ciseau, éventuellement je trace au marqueur sur la planche du ciseau la profondeur à ne pas dépasser ( ici j'ai fait 2cm ).
Puis à la bisaigue je descend de la gorge à 0 vers l'about à -2.
Je prend une contrelatte de 2 cm, assez droite quand même,
et la présente sur l'embrèvement.
Elle doit bien affleurer en about et en gorge,
si elle est bancale en appuyant dessus c'est qu'il reste une bosse ou du gauche.

Pour être sûr je présente le lien avant le montage à blanc,
ça m'évite des déconvenues pendant l'assemblage ( genre mortaise pas assez profonde...)

par Ardennais il y a 5 ans
brubru40

J'emploie depuis une dizaine d'année du pin traité par autoclave pour du bardage et charpente, classe 3 ou 4, quelques observations:
Toutes les essences de bois ne sont pas imprégnables, la sapin par exemple ne l'est pas, le produit se trouve uniquement à moins d'un mm de la surface.
Pour le pin maritime de ma région, seul l'aubier est imprégnable, si le traitement est effectué correctement tout le bois doit être traité à l'exception du coeur.
Après un paquet de commandes j'ai remarqué que le bois était plus ou moins imprégné,
sans certitude je pense que le séchage est primordial, il me semble difficile d'injecter du produit de traitement alors que le bois est encore gorgé d'eau...