Bonsoir,
Travailler le bois, c'est d'abord goûter au plaisir du bâtisseur. Fabriquer ses propres fenêtres est un beau défi ; on les regarde différemment quand on les a façonnées soi-même.
Mais attention, c'est un ouvrage technique. La menuiserie est un vrai métier qui exige un outillage de précision pour garantir l'étanchéité AEV (Air, Eau, Vent) et les performances thermiques. Si vous cherchez l'économie avant tout, acheter les fenêtres pour les poser vous-même reste la solution imbattable.
Pour tester le niveau d'un débutant, on pose souvent cette question :
Êtes-vous capable de faire de tête un ravancement de feuillure sur un assemblage tenon-mortaise, quand la moulure et la feuillure n'ont pas les mêmes dimensions ?
Si c'est le cas, lancez-vous et faites-vous plaisir !
Bonjour
Oui c'est possible d'avoir des différence de teinte bon après cela peu se raccorder.
Mais le souci pour moi est le raccord du veinage.
En effet avoir des façades plates est intéressant pour avoir une continuité du bois donc dans ce genre de travail on plaquais le tout pour déjà ne pas voir le chant; l'ordre du travail étant contre parement/ chant / parement ( ainsi le chant est bien protégé et il n'y a plus de séparation visuel et plus de souci de couleur).
Bonjour
il faut bien sur obtenir un joint de collage fin mais à part utilisation d'une presse on ne peut pas vérifier la pression ni son uniformité.
le souci c'est que la blanche n'est adaptée au lamellé collé que pour d'une part des Pieces intérieur ( et non soumis à un milieu humide) et des pièces non structurelles ou soumis à une tension constante (courbes) ou fluage .
La colle blanche restant reste un peu souple après séchage .
Bonjour
il manque beaucoup de détails pour de guider à savoir le tracé de la cage (il y a t'il des murs car il vaut mieux passer par un faux limon plutôt qu'une crémaillère pour éviter le stylobate). Idem pour l'arrivée il y surement un garde corps et cela conditionne la dimension de la plaquette d'arrivée pour gérer les hauteurs de main courante.
La place de tes poteaux semble bizarre. Le balancement est bien sûr à prendre en compte mais c'est pas la première chose à gérer il faut savoir que en principe on balance sur le double de l'emmarchement ( en gros 900 avant et après le poteaux ) . La trémie complétement ouverte donc pas de souci d' échappée.
d'ailleurs selon les conditions d'accès c'est un escalier qui peux se levé tout monté à voir ?
On peut peut être s'affranchir( probablement) du chantournement du limon jour.
Donc à mon avis définir les détails constructifs en fonction des spécificités du chantier puis rentrer ensuite dans le détails.
Bonjour
Alors peintre les assemblages est mieux que rien mais cela n'as jamais empêché l'eau de stagner dans les mortaises orientées verticalement vers le bas et le temps fera son ouvrage.
Vous pouvez faire déboucher ces mortaises cela aura le mérite d'assécher l'assemblage il restera un peu d'eau qui rentre par capillarité mais c'est mieux . Inverser l'assemblage est la solution la moins mauvaise car il n'y a plus de mortaises. Au passage l'utilisation de la peinture au minium est interdite .Pour le reste les pentes sur les parties horizontales et la protection du bois de bout est une sage précaution.
Le bois attention au mélèze et au douglas qui sont de très bon bois mais hors bois blanc. a noter que le mélèze peut être très nerveux sinon châtaignier; chêne ; acacia etc
Pour le poids l'idéal est de s'orienter vers un pivot
Bonjour
Alors c’est simplement une habitude il faut bien comprendre que c’est la tablé arrière qui dégauchi et donc la pression de vos deux mains doit s’exercer la et pas à cheval sur les deux tables. Les servantes sont une fausse bonne idée car vous ajoutez un appui discontinu et si votre planche a une bosse ou un creux cela sert à rien et même est contreproductif. Vous pouvez cependant les rajouter en les positionnant un peu au dessous du niveau des tables cela sert de sécurité.
Bonjour,
Il est difficile de vous répondre car votre descriptif est incomplet En supposant que l'on parle de la même chose la distance la plus grande entre les appuis est de 1m50 donc si on parle de crémaillères porteuses selon leurs épaisseurs il faudra environ 6o mm sous la marche ( perpendiculaire au rampant ) pour une épaisseur de 110 mm et 90 mm pour une épaisseur de 95 mm . Maintenant si l'escalier est encloisonné et que les crémaillères ne sont pas autoporteuse le problèmes est totalement différent et d'ailleurs un faux limon est plus adapté pour ne pas avoir la pose d'un stylobate.
Toujours est t'il que l'on considère toujours le point le plus bas de la crémaillère à savoir l'arrière de la contre marche ou le dessous arrière de la marche pour dimensionner les crémaillères ou les limons ( le dessus n'est pas porteur ) bien sur il faut tenir compte du balancement qui chantourne le limon et qui pour des raison esthétiques peut être parallèle à son dessus .
Plus de renseignements car votre escalier peu être rampe sur rampe; encloisonné ; etc etc
Bonjour
Clairement pas d'aubier car il n'a pas les qualités de durabilités et mécaniques nécessaires à la pérennité des ouvrages sans compter qu'il est propice aux attaques des xylophages car l'aubier est la partie vivante de l'arbre la ou circule la sève brute donc riche en nutriments( amidon/protéines/azote/sucre) un véritable garde manger pour ces petites bêtes.
comme le Le processus de "duraminisation n'est pas encore engagé il est moins dense et contient plus d'humidité.
Le duramen s'auto protège par le tanin ou les résines ou des huiles essentielles pas l'aubier.
Mettez de l'aubier au nez d'une marche et le résultat ne se fera pas attendre.
Pas d'aubier !!!!!