Quelque soit l'utilisation, il vaut de toute façon mieux les faire en cp (de bonne qualité, du bouleau ou du hêtre), ou en plusieurs morceaux aboutés. L'idéal, c'est même deux anneaux en plusieurs morceaux de 7,5 mm d'épais, aboutés, et croisés l'un au dessus de l'autre.
Mais attention, avec une section de 20x15 mm, ces anneaux n'auront pas une très grande rigidité sous contraintes.
The Lord of the Ring...
Aucun problème pour les marches qui dépassent. Cela tiendra des années.
Par contre, le risque est que cette structure s'affaisse sur le coté. Pour avoir quelque chose de bien solide, une petite planche sur chant, entre les deux "pieds" verticaux, en longueur sous la marche supérieure, servira de contreventement.
Le prix du chêne, c'est variable... Cela dépend où on l'achète, en scierie, ou chez un particulier (Le Bon Coin) et de la qualité (ébénisterie ou pas). Cela peut varier entre 700 et 1500 € le m3.
Donc, tu fais à la va vite un calcul du volume dont tu as besoin, tu rajoutes 50% (chutes, rabotages, etc), et tu multiplies par le prix du m3.
Le perfectionniste maniaque pourra avantageusement se faire pour chacun de ses rabots un "sabot" pour déposer à plat son outil si fragile: une planche avec une rainure transversale, là où dépasse le fer, et même, 4 petits murs tout autour pour que le rabot ne bouge pas et trouve bien sa place (on pourra aussi creuser la planche à la défonceuse, de manière à reprendre la forme de la semelle du rabot).
On pourra pour la planche, choisir une belle essence rare, exotique, et mettre une petite sangle en cuir pour bien fixer le rabot dans son "sabot", tout cela bien sur pour le plaisir des sens et de l'esprit... ;)
Je ne sais pas trop comment le dire, mais à mon sens, une raboteuse dégauchisseuse, c'est une grosse machine, un truc qui bouffe du bois, qui est soumise à des contraintes importantes, qui doit résister aux vibrations, etc... Bref, c'est une vraie machine.
Les trucs à 350 €, ce sont des jouets. C'est bon pour s'amuser avec quelques planchettes de temps en temps. Ou pour du résineux tout mou.
Bien sur, 350 €, c'est beaucoup, je sais bien, mais en même temps, c'est rien du tout pour une vraie machine. Ou en tout cas, c'était rien du tout il y a quelques années, du temps d'avant les chinois, qui ont tout cassé, les prix, la qualité et le reste...
Donc, pour 350 €, faut pas rêver. On a un jouet. Tu risques d'être déçu. Et j'aurais tendance à dire: Tu ferais peut-être mieux de garder tes sous pour autre chose. Ou bien, économise, et dans deux ou trois ans, tu pourrais peut-être acheter une vraie machine. En tout cas, c'est ce que je ferais.
Je ne suis pas certain que rajouter une ligne "frais de déplacement" sur un devis aide à convaincre le client... Le client va comparer: "ah celui ci, il facture même les frais de déplacement, il exagère...". Et il ira ailleurs, sans remarquer qu'en fait, celui qui ne facture pas les frais, les réintègre dans son coût global...
A mon sens, c'est le genre de choses qu'il vaut mieux "cacher" dans le coût global.
Dans ma jeunesse folle, j'ai eu fait pas mal de marketing, à une époque où on commençait à parler de CRM et autres...
A mon sens, il ne faut pas mélanger CRM et ERP. l'ERP, c'est un outil de gestion administrative, émission des devis, factures, comptabilité et pilotage. Le CRM, c'est la gestion commerciale et client.
Sachant un peu de quoi je parle, le marketing, c'est pas mal de discours et beaucoup de bluff... et les logiciels de crm que l'on trouve, c'est beaucoup beaucoup de bluff pour emballer le truc..
D'autre part, les outils de CRM et autres se justifient quand on a un volume d'actes (devis, factures, rappels, prospection) important. Un artisan qui travaille seul, combien fait-il de devis et de factures dans l'année ? Avec 3 ou 4 devis et factures par mois, pas la peine d'un logiciel...
Il faut rester simple, flexible et pas trop techno.
Une base de donnée clients et prospects, c'est facile à faire sur excel et ensuite, on en fait ce que l'on veut.
Plus un agenda, qui gère les rappels, et le calendrier des devis à envoyer.
Le reste, c'est comment raconter une "histoire", et entretenir la relation avec les clients / prospects, de manière à ce qu'ils ne nous oublient pas et reviennent. Pour cela, un blog ou site, qui montre régulièrement ce que l'on fait, et des news letters, envoyées de temps en temps (pas trop souvent quand même...), que l'on envoie par mail.
A chaque angle, tu peux fixer un tasseau avec un serre-joint contre une des faces, qui affleure juste sur le bord, et avec un autre serre-joint, presser l'autre face contre le tasseau. En bas, tu peux mettre du scotch ou adhésif. J'utilise du scotch d'électricien, qui est un peu élastique. Je le place en le tendant un peu , il a donc tendance à bien plaquer les pièces l'une contre l'autre.
A mon sens, n'importe quelle formation peut-être valable dès l'instant où on s'investit personnellement et où pour chaque cours, on essaie d'aller plus loin. Faire copain avec les profs, poser 50 questions par jour, les pousser dans leurs retranchements... N'importe quel prof, même mauvais, sera poussé à aller plus loin avec un élève qui lui donne envie... Prendre aussi l'occasion pour bouquiner, réfléchir, rencontrer des gens, passer les week ends à s'entraîner, se donner des challenges, etc...
Les poulies bombées, il me semble que c'est pour les courroies, assez large, de manière à ce qu'elles prennent la forme de la poulie et donc, restent centrées.
Pour une scie à ruban, je suis dubitatif... Mes vieilles scies à ruban n'ont pas les volants bombés, et cela fait presque 100 ans qu'elles tournent.
Je ne vois pas trop comment une lame de scie pas très large ferait pour rester juste au sommet du bombé. Elle va glisser et sortir.
D'autant plus que normalement, me semble t'il, on s'arrange pour que la lame dépasse légèrement sur le bord du volant, de manière à protéger l'avoyage des dents. Donc, la lame n'est pas centrée sur le volant.
Par contre, ce qu'il faut, c'est bien régler l'orientation du volant.